© Ignacio Darnaude Rojas Marcos




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autres r‚unies. Ces tres ‚taient de taille r‚duite, poss‚daient une cavit‚ cr nienne relativement

importante et des bras atrophi‚s, l'ensemble leur interdisant de pouvoir se m ler aux humains.

Ceux-ci sont arriv‚s sur Terre en 1948 ( avant notre premiŠre exp‚dition ) et se sont ‚tablis

dans de petites bases sous-marines. Ils enlevŠrent beaucoup d'hommes et de femmes de la

Terre pour analyser leur corps sans les l‚ser. Quand au bout de quelques ann‚es leur curiosit‚

se trouva satisfaite, ils repartirent, mais leurs interventions furent … la base de la majorit‚ des

observations d'ovnis.

Deux autres groupes choisirent de se m ler … vous, en utilisant la similitude de leurs

morphologies avec la v“tre, qui avaient des buts similaires aux n“tres, mais des strat‚gies

diff‚rentes. Mais ceux-ci maintinrent un silence strict et ne se firent jamais connaŒtre de vous.

Leurs vaisseaux furent in‚vitablement d‚tect‚s. Ils ‚tablirent des bases aux Etats-Unis et en

Union Sovi‚tique. L'une de ces ethnies extraterrestres, dont la planŠte est situ‚e … 174 ann‚es-

lumiŠre de la Terre, arriva en Angola en 1962 et se m la … vous … partir de 1969, aux Etats-

Unis, En URSS et en Union Indienne. Mais ils ‚vitŠrent tout contact avec vous.

En rŠgle g‚n‚rale aucune de ces civilisation ne vous causa de tort, respectant ainsi la loi

morale universelle consistant … ne pas alt‚rer le processus ‚volutif de la planŠte visit‚e.

Mais il y eut une exception. L'un de ces groupes d'exp‚ditionnaires envoya des agents dans

diff‚rents pays d'Europe et d'Asie. Deux d'entre eux arrivŠrent en Espagne avant que nos frŠres

ne s'implantent dans votre pays. Ils se connectŠrent … un citadin Japonais, gr ce … un appareil

de contr“le c‚r‚bral puis, par son interm‚diaire, avec un de vos frŠre nomm‚ Fernando Sesma

Manzano. Cette civilisation, trŠs avanc‚e dans les techniques du contr“le c‚r‚bral, trouva l…

une occasion d'utiliser les humains de la Terre comme cobayes pour leurs exp‚riences

neuropsychologiques.
Dot‚s sur leur astre froid d'une civilisation structur‚e selon des bases morales strictes, ils

m‚prisent les "UAA" qui nous obligent en plus de celles-ci, … respecter l'‚volution des autres

astres froids qui ont une civilisation inf‚rieure. Avec un m‚pris absolu de l'int‚grit‚ biologique

des hommes de la Terre, ils choisirent une vaste pr‚lŠvement d'infortun‚s humains et les

soumirent … des manipulations mentales.
Furent les victimes … diff‚rents degr‚s (certains hommes et femmes furent soumis aussi … un

contr“le leur induisant divers cadres pathologiques) des citadins de R‚publique Populaire de

Chine, de Tha‹lande, d'indon‚sie, du Japon, d'Italie, de GrŠce et d'espagne.
En Espagne furent affect‚s … diff‚rents niveaux vos frŠres : Franco Muela, Fernando Sesma,

Victoria Iruretaguylna, Alicia Araonjo, Clemente Dominguez Gomez, Isabel Nido, Jose

Gonzalez Arenas, Regina Sandras, Julio Fernando Sanchez, Eduardo Buelta, Francisco

Montesinos Lopez, Maria Ascension Ciberira, Gomez Marfil et Pedro Vivancos Garcia.

Quant … nous, nous avions ‚tabli notre premiŠre base d'action dans un laboratoire souterrain

situ‚ au centre de la ville d'Albacete. Puis nous nous gagn mes Madrid.

A cette ‚poque nous avions d‚j… ‚tabli dans divers pays des contacts de qualit‚. Il r‚gnait sur

Terre une certaine psychose collective au sujet des atterrissage d'ovnis, mais plus de quatre

vingt pour cent des observations correspondaient … des versions falsifi‚es par les t‚moins ou …

des erreurs d'interpr‚tation. Les informations reproduites dans les diff‚rents moyens de

diffusion cr‚aient … leur tour une masse d'apocryphes de telle sorte que, dans les milieux

universitaires et scientifiques humains qui s'int‚ressaient au sujet, l'ensemble du dossier ovni

fut attribu‚ … des individus prof‚rant des id‚es d‚lirantes.

Ce d‚sint‚r t de certaines strates des pouvoirs publics, des forces de police et de la sphŠre

scientifique nous offrit une excellente couverture pour pouvoir nous manifester … moindre

risque. Nous r‚alis mes qu'il nous serait facile, au cas o— mes media pr‚teraient une attention

excessive … nos rapports, de mener … bien des op‚rations de d‚sinformation. Nous exploit mes

ainsi la mauvaise r‚putation dont jouissait votre s ur d'Albacete, qui souffrait par ailleurs de

troubles psychopathologiques et qui nous h‚bergea un temps.

Il existait alors des groupes de contact‚s dans diff‚rents pays, qui ‚tudiaient nos rapports avec

attention, mais, tout en ‚tant presque convaincus de notre r‚elle identit‚, gardaient un silence

strict.

Un de nos frŠres (UDIEE-36 fils de UDIEE-34) acquit une confiance si grande envers un

groupe du Canada qu'il accepta de tenir une r‚union avec ces hommes de la Terre. Ce groupe

se composait de neuf hommes et de douze femmes. Ceux-ci, de m me que les groupes

d'Australie, de Grande-Bretagne, de R‚publique F‚d‚rale d'Allemagne, du Zimbabw‚... Ont ‚t‚

fidŠles … leur engagement de garder le secret sur notre existence.

Gr ce … une publication dirig‚e par votre frŠre Joaquim ValdŠs Sancho, nous prŒmes

connaissance de l'existence d'un autre de vos frŠres, Fernando Sesma Manzano. Un d‚codage

du texte r‚vŠla l'existence d'une message crypt‚ dont il ‚tait impossible que celui-ci en ait eu

connaissance sans avoir ‚t‚ en contact avec une quelconque civilisation extraterrestre. A cette

poque nous ‚tions d‚cid‚s … former un autre groupe en Espagne et nous avions d‚j… tent‚

d'autres contacts avec des r‚sultats in‚gaux.

Fernando Sesma accueillit les premiers appels t‚l‚phoniques avec une certaine d‚fiance. Nous

capt mes beaucoup de donn‚es sur sa structure neuro-mentale gr ce … sa phonalisation. Ainsi

commencŠrent en 1965 les premiers dialogues t‚l‚phoniques avec votre frŠre, victime par la

suite des manipulations inf mes ‚manant d'autres tres intragalactiques. En d‚pit de nos

suppliques renouvel‚es de garder le silence quant aux rapports que nous lui remettions et qui

avaient ‚t‚ r‚dig‚s par nos frŠres dans un langage qui lui soit accessible, celui-ci se consacra …

r‚pandre avec un enthousiasme visc‚ral leur contenu, en acceptant des entrevues avec des

journalistes, qui imprimŠrent imm‚diatement ces donn‚es concernant notre existence.

Mes frŠres, inquiets, suspendirent quelques temps leurs envois. Ils se mirent en contact avec un

autre de vos frŠres, intelligent et sens‚, Enrique Gran, un peintre dont ils avaient admir‚ les

uvres et envisagŠrent de lui demander d'intervenir auprŠs de Sesma pour que celui-ci d‚clare

la presse que l'affaire Ummo n'‚tait qu'un tissu d'inepties. Nous pensions qu'en rencontrant

physiquement Gran, cette preuve de notre existence lui ferait prendre conscience de l'urgence et

de la gravit‚ de la situation. Mais celui-ci refusa l'entrevue, soit parce qu'il crut … une

plaisanterie, soit parce qu'il eut peur de tomber dans un guet-apens.

Il se r‚vŠla alors impossible d'avoir une quelconque influence sur l'esprit de Fernando Sesma.

Dans des dialogues t‚l‚phoniques nous l'avertŒmes sur le danger qu'il courait en maintenant des

relations avec cette personne qui se faisait appeler "Saliano". Mais ceux qui le manipulaient

agirent imm‚diatement sur ses formations amygdaliennes, en effa‡ant de sa m‚moire le contenu

de notre conversation avec lui et en l'amenant … d‚chirer les lettres contenant nos

avertissements.

Mes frŠres furent alors sur le point d'abandonner toute action en Espagne. A Albacete nous

avions ‚t‚ … deux doigts de provoquer une grave ‚pid‚mie aux cons‚quences incalculables

pour n'avoir pas pris de pr‚cautions strictes. Par notre faute une femme innocente se trouvait

l'objet de poursuites judiciaires. A Valence un de nos frŠres, oblig‚ de r‚sider dans une

pension mal fam‚e, s'‚tait trouv‚ impliqu‚ dans une affaire policiŠre impliquant des prostitu‚es

et faillit tre identifi‚ par les policiers. Et voici que Sesma avait entrepris d'informer "tout le

pays" de notre existence. Mais nous d‚couvrŒmes avec satisfaction que ce type d'information

s'amortissait trŠs rapidement et que les membres du r‚seau social social avait re‡u les

informations dispers‚es avec indiff‚rence (A cette ‚poque mes frŠres ne connaissaient pas

encore les m‚canismes d'intellectualisation logique qui r‚gissaient le r‚seau social de la

Terre). Nos craintes de voir ces informations s'‚tendre au reste de la planŠte se r‚v‚laient

vaines et cette d‚couverte ouvrit pour nous un passionant champ d'exp‚rimentation sur les

niveaux de suggestion et de cr‚dibilit‚ dans le flux d'informations apport‚es … un r‚seau social.

Nous comprimes qu'il ‚tait possible de proclamer avec tous les moyens techniques de

r‚sonnance … travers les canaux diffuseurs d'informations une v‚rit‚ et de manipuler le degr‚

d'acceptation de la part de larges couches de la population. Nous nous apercevions clairement

que m me dans le cas o— nous serions captur‚s et d‚ciderions de r‚v‚ler notre identit‚, nous

r‚ussirions … ne pas tre crus.
Grace … nos frŠres d'Espagne, nous d‚couvrimes que beaucoup de pr‚cautions laborieuses et

couteuses que nous avions prises pour qu'aucune information sur notre pr‚sence sur Terre ne

filtre ‚taient inutiles.
Devant le fait accompli qu'une fraction du public espagnol ‚tait au courant de notre existence,

nous d‚cidames de continuer l'exp‚rience sociale et de tol‚rer, sous contr“le, la diffusion.
Nous savons maintenant qu'il existe un seuil pour le rayonnement de ces faits qui malgr‚ tout

peut se r‚v‚ler dangereux, c'est la raison pour laquelle nous sommes rest‚s pr‚occup‚s par le

fait qu'une masse excessive de documents ait ‚t‚ publi‚e en Espagne. Nous ressentons une

grande affection pour vos frŠres Antonio Ribera, Juan Aguirre et Enrique Lopez Guerrero et

nous savons qu'ils ont us‚ de leur libert‚ de publier une partie importante de nos rapports, mais

qu'ils ne comprennent pas que nous ayions ‚t‚ contraints d'adopter des mesures correctrices, en

suspendant ou en diminuant l'envoi de donn‚es, comme nous le fŒmes lorsque parut en 1967 aux

ditions Espajo l'ouvrage intitul‚ "Ummo, un autre planŠte habit‚e". C'est pourquoi vous

comprendrez que nous souhaitons vivement que la diffusion d'informations concernant notre

identit‚ s'att‚nue fortement. Nous ne soucions guŠre que filtrent dans les d‚partements

op‚rationnels des divers ‚tats des informations concernant notre plan de contr“le de la Terre,

expos‚ ici de maniŠre ‚l‚mentaire, pour deux raisons :
- Ils ne nous croiront pas.

- M me s'il prenaient ce risque en compte et s'informent sur ce projet nous disposons de

moyens suffisants pour juguler toute r‚sistance.
Mais ce qui nous pr‚occupe, c'est que les micro-r‚seaux de connexions cr‚‚s si laborieusement

dans diff‚rents pays et compos‚s de certains de vos frŠres pacifiques et innocents, interess‚s

par notre culture, puissent souffrir d'une forme quelconque de pr‚judice. (NOTE 3)
Albacete Janvier 1988


Notes du rapport :
Note 1 :

Pendant les premiers jours sur Terre nous avions pris la d‚cision de cr‚er des bases

souterraines et de n'‚tablir aucun type de contact avec les habitants du pays France. Quand nos

frŠres d‚couvrirent qu'en utilisant des v tements semblables … ceux port‚s par les hommes de

la Terre ils pouvaient passer inaper‡us dans leurs cit‚s, nous p–mes nous m ler … eux, mais

nous d‚cid mes de ne pas nous faire connaŒtre. Nous commen‡ mes alors rapidement des

travaux arch‚ologiques, ce qui nous firent d‚couvrir nombre d'objets de valeur. Nous prŒmes

galement des images des objets expos‚s dans vos mus‚es.Les piŠce arch‚ologiques furent

envoy‚es sur Ummo pour pouvoir tre reproduites avec exactitude. Dans l'avenir nous vous les

restituerons.

Ceci nous posait un grave problŠme ‚thique. Nous nous sentions tenus de vous d‚dommager en

vous apportant en retour des informations sur notre culture.
Cela fut au d‚but la raison pour laquelle on d‚cida d'‚tablir un pont de donn‚es avec des

OEMMII s‚lectionn‚s de OYAGA.
Notre ‚valuation quant … l'accueil que recevraient ces informations ‚tait celle-ci :

Une matrice de donn‚es (un rapport) ne peut tre accept‚ que si son contenu peut tre avalis‚

par des preuves. Si nous apportions la matrice, mais non les preuves, un cerveau intelligent

l'archiverait provisoirement sans le mettre au rebut, mais sans l'accepter non plus comme

valide, jusqu'… ce qu'il puisse le compl‚ter par des d‚monstrations ult‚rieures. De cette fa‡on

nous prot‚gions notre existence parmi vous (puisque notre t‚moingnage ne serait pas

pleinement accept‚) mais nos apport sur des thŠmes scientifiques, id‚ologiques, historiques....

seraient respect‚s provisoirement.
Cependant il s'av‚ra qu'un tel sch‚ma rationnel n'‚tait pas transf‚rable … votre neuroenc‚phale.

Beaucoup de vos frŠres jetŠrent avec m‚pris les feuilles tap‚es … la machine et d'autres, d'une

maniŠre surprenante acceptŠrent notre identit‚ sans preuve, avec une crainte quasi

superstitieuse ou un profond respect que nous ne m‚ritons pas puisque les letrres ne contenaient

pas d'aspects v‚rifiables consistants. Vos frŠres d'Australie et du Canada en arrivŠrent …

abandonner leurs croyances et vouer un culte … notre civilisation, et m me … nos corps, ce que

nous ne pouvions tol‚rer. C'est pourquoi nous d–mes corriger leur attitude en douceur.

Vous vous devez de rester fidŠles … votre paradigme scientifique, … votre religion et … votre

culture.

Par contre nous saisŒmes imm‚diatement la n‚cessit‚ que les contact‚s soient int‚gr‚s dans des
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